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Organisme de formation en Analyse des Pratiques et Systémie des relations

Catégorie : Chroniques de l’analyse des pratiques (Page 10 of 20)

POST 3/3 — Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés.…

POST 3/3 — Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés. N°3 : Travailler les situations… sans transformer les systèmes C’est une erreur qui passe très, très souvent inaperçue.

Et pourtant, c’est l’une de celles qui limitent le plus l’impact d’une démarche d’AP. Un intervenant aguerri peut accompagner très finement : • le récit, • la compréhension de la scène, • les émotions impliquées, • les pistes d’ajustement individuel.

Le groupe repart plus clair, plus serein, parfois soulagé. Mais cela ne veut pas dire que quelque chose a bougé là où cela compte.

Parce qu’on peut très bien travailler une situation… sans jamais toucher aux mécanismes systémiques qui la produisent et la reproduisent.

Ce qui se passe alors : • la transformation est locale, pas structurelle ; • les pistes d’action restent individuelles ; • les mêmes types de situations reviennent dans les séances suivantes.

C’est un point de butée fréquent, justement chez les intervenants les plus expérimentés : ils maîtrisent tellement bien l’accompagnement de situations qu’ils peuvent en oublier de mettre au travail la partie enracinée des points de butée individuels et collectifs.

On peut avoir l’objectif plus grand qu’une séance d’AP qui améliore un épisode isolé. On peut viser de transformer durablement la manière dont un collectif fonctionne. On peut vouloir transformer la narration des professionnels en problématiques pleinement exploitables pour le travail d’Analyse de la Pratique.

Je vais être honnête : les intervenants aguerris sont des pros qui portent de grandes exigences éthiques, des convictions fortes, et une réelle volonté de contribuer à quelque chose qui dépasse leur seule séance.

Et j’ai eu envie de leur offrir un espace à la hauteur : la Masterclass APEOS®.

Un espace de transformation pensé pour des professionnels déjà solides, qui souhaitent affûter leur animation au niveau structurel, retrouver une démarche opératoire unifiée, et travailler à partir d’un modèle rigoureux, transmissible et exigeant.

Accompagner ce niveau de pratique est, pour moi, un plaisir très particulier. Parce que je sais ce que ces intervenants portent, ce qu’ils essaient d’ajuster au quotidien, et l’engagement éthique qui les anime.


Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.

Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

Série- POST 2/3. Quand le savoir-être prend la place de la démarche d’animation des…

Série- POST 2/3. Quand le savoir-être prend la place de la démarche d’animation des intervenants en AP confirmés. C’est une erreur discrète mais plombante.

Plus un intervenant avance dans sa pratique, plus il a accumulé : – des modèles, – des grilles de lecture, – des approches relationnelles, – des outils issus de diverses formations, – et une intuition professionnelle solide.

Ce bagage est précieux. Il enrichit la lecture des situations et apporte une finesse clinique indéniable. Le problème ne vient pas de là. Il vient du moment où l’intervenant commence à piocher dans toutes ces ressources… pour remplir la séance.

Une lecture systémique ici, un focus en CNV là, des hypothèses cliniques, une lecture transactionnelle, une observation intuitive… C’est souvent pertinent, et proposé avec bienveillance. Et cela permet, en apparence, de faire avancer le groupe.

Mais cela repose sur un mécanisme invisible : l’intervenant mobilise ses compétences… à la place d’une démarche d’animation.

Pourquoi ce n’est pas un défaut, mais un point de butée ? Parce que lorsque l’on ne dispose pas d’une démarche claire, structurée et opératoire, on fait ce que tout professionnel compétent ferait : on utilise ce que l’on a. C’est cohérent. C’est logique. Et ça fonctionne… jusqu’à un certain point.

Sauf que : • la séance dépend de l’humeur, de l’énergie et du “ressenti” du jour ; • l’intervenant porte énormément sur sa personne ; • le groupe se sent accompagné… mais pas nécessairement "au travail" ; • l’intervenant finit par “faire beaucoup”, mais sans trajectoire opératoire unifiée.

En d’autres termes : le savoir-être prend toute la place et l’opératoire s’étiole.

Et c’est précisément ce qui rend cette erreur si difficile à voir : on peut animer très correctement… sans jamais réellement mettre en œuvre une démarche d’AP. Ce qui fatigue. Ce qui disperse. Ce qui rend les séances dépendantes de la personne plutôt que du processus.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

POST 1/3. Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés. N°1…

POST 1/3. Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés. N°1 : Privilégier la tenue du climat relationnel à l'opératoire de l'AP… C’est l’un des pièges les plus fréquents chez les intervenants APP aguerris. Et l’un des plus difficiles à repérer, précisément parce que… tout semble bien se passer.

Avec l’expérience, on devient très bon pour : sécuriser l’espace, apaiser les tensions, fluidifier les échanges, distribuer la discussion, installer un climat relationnel confortable.

En apparence, la séance fonctionne. Le groupe se sent bien. L’ambiance est sereine. Mais voilà le point aveugle : assurer le climat relationnel n’est pas ce qui garantit les objectifs d’une séance d’Analyse de la Pratique.

Tenir le cadre, c’est gérer ce qui apparaît. Animer une séance d’AP, c’est conduire la transformation. Et ce n’est pas du tout le même métier.

Dans un cas, on accompagne la discussion. Dans l’autre, on travaille une trajectoire opératoire : – ce qu’on souhaite déplacer, – ce qu’on ouvre ou contient, – ce qu’on favorise comme déplacement. Quand l’intention opératoire disparaît au profit de la gestion du présent relationnel, la séance “se passe bien”… mais la transformation reste faible.

C’est précisément là que beaucoup d’intervenants expérimentés plafonnent : le cadre est impeccable, mais la séance, au final, manque d'architecture.

Et sans architecture, il n’y a pas de transformation concrète de la pratique.

Restons humbles et précis…

Rdv dans le prochain post avec l’Erreur n°2… celle qui peut toucher les intervenants AP les plus aguerris, justement parce qu’ils pratiquent souvent.


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Annonce Série de posts : « Les points de butée fréquents des intervenants en APP…

Annonce Série de posts : "Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés". Des angles morts plus sophistiqués ? Oui, clairement. Sans vraiment réussir à le nommer, il y a quelque chose que j’observe depuis longtemps dans ce métier et que beaucoup d’intervenants confirmés perçoivent.

Avec les années, ce ne sont plus les “erreurs de débutants” qui posent problème. Ce sont des erreurs discrètes, répétées, presque élégantes… mais qui freinent la capacité d’un intervenant à créer des déplacements réels dans ses groupes.

Restons humbles : l’expérience ne protège pas de tous les pièges.

Et soyons précis : l’expérience, au contraire, peut même les rendre plus difficiles à repérer.

C’est le sujet que j’ai choisi d’aborder dans une mini-série de 3 posts. Trois erreurs fréquentes. Trois angles morts que je retrouve chez les IAPP expérimentés. Trois leviers de progression qui, lorsqu’ils sont travaillés, changent profondément la qualité des GAP.

Si vous vous y reconnaissez parfois, même à demi-mot, vous êtes loin d’être seuls. On démarre demain pour cette série spéciale Intervenants APP aguerris.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

« Animer les GAP : Je maîtrise… mais je plafonne. » . C’est souvent LA phrase des…

« Animer les GAP : Je maîtrise… mais je plafonne. » . C'est souvent LA phrase des intervenants en Analyse des Pratiques expérimentés.

Elle sonne toujours à mi-voix, un peu comme une confession professionnelle :

Et à chaque fois, je vois la même chose : un professionnel solide, engagé, reconnu par ses équipes… mais qui sent très précisément qu’il n’avance plus.

Pas parce qu’il manque de bonne volonté. Pas parce qu’il s’essouffle. Pas parce qu’il ne se sent pas légitime. Non.

Parce qu’il n’a plus de nouveaux leviers opératoires pour aller plus loin.

Et ce plafond, il est très particulier chez les Gapeurs expérimentés : il n’est visible que de l’intérieur.

Les groupes tournent. Les institutions sont satisfaites. Les équipes l’apprécient. Les séances “marchent”.

Et pourtant, en coulisses : – Les séances se ressemblent un peu trop. – Les mêmes dynamiques reviennent, – On fait le job… mais on ne sent plus vraiment l’aiguisage. – On sent une sorte de "ronronnement"…

Mon avis ? C’est souvent le moment de recalibrer sa technicité et d'intégrer un nouvel angle de lecture des dynamiques relationnelles.

L'impression de plafonner, pour les intervenants exigeants, ceux qui se lèvent le matin avec l’envie d’être utiles, vraiment, c’est une gène pouvant conduire au doute.

Parce que personne n’entre dans ce métier pour “faire tourner des GAP”.

On y entre pour élever des collectifs…et oui je sais bien 🙂

Alors oui. Ce plafond existe. Il est discret, tenace… et surtout, il n’a rien d’une fatalité. J’en parlerai dans les semaines qui viennent.


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Du 3 au 7 décembre, 15 professionnels ont validé leur certification à l’animation des…

Du 3 au 7 décembre, 15 professionnels ont validé leur certification à l’animation des Groupes d’Analyse des Pratiques avec la Méthode APEOS®.

Ils s'engagent à mes côtés pour professionnaliser les Analyses de Pratiques. Je tiens à les féliciter et à les remercier.

Pour leur engagement. Pour leur exigence. Pour la confiance accordée.

Cette promotion est multi–métiers, au sens noble du terme : EJE, ES, coordinatrice jeunesse, directrice d’EHPAD, formatrice en Théâtre de l’Opprimé, musicothérapeute clinicienne, éducatrice PJJ, médiatrice, infirmier, intervenante en médiation animale, paysanne…

Avec un point commun très clair : l’éthique humaine n’est pas qu’un mot.

La plupart viennent se former avant de débuter et, parmi eux, certains animent des GAP à un rythme très soutenu (10 à 25 groupes par mois) depuis plusieurs années…

Tous ont fait le choix de venir travailler leur posture, leur cadre, leur technicité. C’est un vrai marqueur d’éthique professionnelle.

Progressivement, le Réseau APEOS® se structure autour de plus de 430 professionnels formés à la Méthode. Tous sont sérieux, exigeants et engagés.

Bravo et merci à vous :

nathalie BARBOT, Christelle STEINMETZ, Coralie GAILLARD, Fleur LUZET, anne haemmerlé, Petit Jean-François, Svetlana BOURDIN, Catherine GIVAUDAN, Caroline Aurel, Nathalie MONTMANEIX, Chloé Iglesias, Michael Caetano, Laura Bastet, Domitille Sallier, Laura Chieze

Pourquoi de plus en plus d'animateurs de GAP se forment ? Pour structurer leur posture, sécuriser leur cadre d'intervention, affiner leur lecture systémique.

Et oui, l’IAPP1, c’est aussi de super pauses viennoiseries et la possibilité de : demander une dédicace de l’ouvrage, tester les outils pédagogiques (Cartes Mémento, Hexagone d’animation, cartes réflexives) en situation réelle, intégrer la communauté APEOS®, et inscrire ses APP dans une démarche rigoureuse et transmissible.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP en EHPAD.

La Masterclass APEOS® sera à Lyon en octobre 2026. Six mois de suivi individualisé.…

La Masterclass APEOS® sera à Lyon en octobre 2026. Six mois de suivi individualisé. Quatre jours en présentiel. Le dispositif le plus exigeant que je propose.

Groupe limité à 8 : on travaille la posture avec technicité, finesse et stratégie.

Ici, on échange d’expert à expert, sans faux-semblants.

Au programme : analyse des dynamiques systémiques complexes, ajustements de posture, consolidation de ce qui fait une animation réellement maîtrisée.

Un espace haut niveau, référencé APEOS®, conçu pour monter en exigence.

Les inscriptions ouvriront bientôt.

—————————————————————————— Anne CHIMCHIRIAN Spécialiste en Analyse des Pratiques Autrice du Guide pratique et technique pour devenir intervenant en AP Fondatrice de la Méthode APEOS®


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Avez-vous bien reçu la Newsletter de Novembre envoyée hier matin ? Si ce n’est pas le…

Avez-vous bien reçu la Newsletter de Novembre envoyée hier matin ? Si ce n’est pas le cas, deux scénarios possibles (A et B) et voici les solutions.

A. Elle est dans vos indésirables (Le cas le plus fréquent.) Dans ce cas : Ouvrez votre dossier « Courriers indésirables / SPAM ». Cherchez « contact@apeos.fr». Cliquez sur « Marquer comme légitime » / « Déplacer dans la boîte de réception ». Et ajoutez « contact@apeos.fr » à vos contacts. C’est LA SOLUTION qui évite que les prochaines newsletters ne soient bloquées par vos boîtes mail.

B. Elle n’est même pas dans vos indésirables Dans ce cas, votre inscription n’a pas été finalisée. Tout simplement. C’est normal : Infomaniak exige un double opt-in strict (et c’est respectueux de vos données personnelles). Bref, il manque un clic de votre part.

Voici la procédure complète : 1) Retournez sur le lien d’inscription que vous aviez utilisé (ou refaites la demande d’inscription). 2) Saisissez à nouveau votre adresse e-mail pour valider. Vous recevez immédiatement un mail « Confirmez votre inscription ». 3) Ouvrez-le (cherchez-le dans les spams au besoin et ajoutez « contact@apeos.fr » à vos contacts.) 4) Cliquez sur le bouton de confirmation. Sans cette démarche aboutie, aucune newsletter ne peut vous parvenir.

Pourquoi je prends le temps de vous expliquer tout ça ? Parce que je passe près de 3 h à rédiger chacune de mes newsletters pour vous délivrer un contenu de qualité. Parce que vous êtes très, très nombreux à m’avoir écrit pour me dire que vous ne la receviez pas et que vous ne compreniez pas pourquoi. Je sais désormais que ce n’est pas un désintérêt : c’est un problème technique, et c’est courant.

Alors si le contenu de cette newsletter dédiée à l'APP vous intéresse, prenez le temps de finaliser ces réglages. Au besoin, écrivez-moi.

Prochaine newsletter dans 20 jours environ.


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Répondre à des contrats de supervision et régulation d’équipe : une nouvelle promo…

Répondre à des contrats de supervision et régulation d'équipe : une nouvelle promo embarque pour 13 mois. Leur 1er module de 3 jours vient de se terminer.

Elles sont 12 à avoir décidé de sortir du réflexe « on gère comme on peut » pour entrer dans une démarche exigeante d'accompagnement des organisations. Elles ont un modèle, une démarche, des outils et inscrivent leur réflexion dans une vraie lecture systémique.

Cette nouvelle promotion DEV-COOP s'est engagée pour 13 mois afin de répondre concrètement aux demandes croissantes : régulations d’équipes en tension, accompagnement au changement, orientation vers une gouvernance partagée consolidation de collectifs

Leurs métiers savent ce que “relationnel” veut dire : elles sont psychologues cliniciennes ou du travail, éducatrices spécialisées, cheffes de service, facilitatrice en intelligence collective, intervenante en QVT…Elles exercent en IME, milieu carcéral, hôpital, protection judiciaire de la jeunesse…et animent déja des APP auprès de plusieurs équipes.

Une particularité notable : 50 % de la promotion a fait le chemin depuis la région parisienne…pour venir jusqu'en Drôme. Merci de leur confiance !

Constat : les institutions cherchent aujourd’hui des intervenants capables de comprendre les systèmes complexes et d’ajuster finement leurs dispositifs pour les accompagner à traverser des périodes de changement ou de crise.

L'intéret de la DEV COOP ? Ce parcours leur permet d’apprendre à utiliser le Coffret de la Coopération conçu par Marc Thiébaud & Jürg Bichsel, et vise à leur transmettre : une vision systémique et stratégique de l’accompagnement des organisations, une démarche structurée sur la dynamique de régulation des tensions, une boîte à outils et des méthodes pour dynamiser la coopération au sein de collectifs

Bienvenue à chacune : Mylène William, Aurélie Le Bras, Virginie Jullin, Audrey Guiguin, Nathalie Dumortier, Odile Magnaudeix, Morgane PALOMBA, Aurore Thomas, Elodie HERMANT, Sandrine BERNAUDON, Laetitia Challis Leger, Inès Dori.


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La promotion IAPP1 novembre 2025 rejoint la communauté APEOS® pour proposer des séances…

La promotion IAPP1 novembre 2025 rejoint la communauté APEOS® pour proposer des séances structurées d'Analyses de la Pratique. Leur dénominateur commun ? un engagement sans concession sur le terrain des métiers relationnels.

Comme moi, ils partagent la conviction que l'Ethique est un verbe d'action et je tiens à les saluer chacune, chacun pour cela.

Sarah HAUËT-LACONDEMINE, Severine Sciauvaud, Marie-Myriam HOUSSET, Véronique HOURS, Myriam CASPAR FERRERES, Hugo Panabières, Claire Perdreau – Vitiello, Saloua HAFAIEDH, Florence GUILCHER, Cécile FAYOLLE, Isabelle Guillemin, Marie Mozziconacci, Fabien PETITPAS, Léna Perrin, Thomas Joly, Mathilde CANET.

Leurs horizons : des infirmières, médiateurs, directrices de structures sanitaires et médico-sociales, formateurs, accompagnateurs VAE, éducatrices en libéral…

Venus de Paris, Lyon, Grenoble, Marseille, Nice, Toulon, Tarbes, Albi, Montauban… Chacun a apporté une lecture singulière, parfois rude de l'état du "terrain", souvent lucide, toujours engagée.

Et ensemble, ils construit une dynamique de travail qui honore la posture d'intervenant en Analyse des Pratiques.


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