« Je me suis dit que la plupart des intervenants en groupe d'analyse de pratique, ce sont des psychologues. Je n'ai pas de diplôme en psychologie. »
Cette phrase, une assistante sociale me l'a confiée ce mois-ci. L'animation d'APP l'intéressait depuis toujours. Pendant des années, elle s'est interdit d'y aller.
Elle n'est pas la seule. Une cheffe de service, une cadre de santé m'ont dit à peu près la même chose. Des professionnelles solides, engagées auprès des publics qu'elles accompagnent.
Et puis il y a l'autre phrase, celle d'une psychologue :
« On nous dit que parce qu'on est psy, on est formé pour mener des GAP, sauf qu'on nous envoie au casse-pipe. »
Être psy, est-ce vraiment important pour animer des APP ?
C'est le sujet de ma newsletter de fin octobre, qui part vendredi soir. J'y partage ce que les uns et les autres m'ont confié, et ce que les groupes attendent vraiment de leur intervenant.
Si vous aussi vous pensez qu'il est important de professionnaliser ces dispositifs d'APP, alors republiez ce post à votre réseau.
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Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.
Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.







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