Organisme de formation en Analyse des Pratiques et Systémie des relations

Catégorie : Chroniques de l’analyse des pratiques (Page 6 of 18)

C’est la dynamique qui est mauvaise.” C’est une phrase que j’entends souvent et pourtant…

“C'est la dynamique qui est mauvaise.” C’est une phrase que j’entends souvent et pourtant elle mélange plusieurs choses qui n’ont rien à voir.

Dans la pratique, on confond fréquemment dynamique relationnelle avec : l’intention des personnes, le climat émotionnel, le conflit, ou la “personnalité difficile” de l’un ou de l’autre.

Or ce ne sont pas des synonymes.

Une dynamique relationnelle, ce n’est : – ni ce que les personnes veulent, – ni ce qu’elles ressentent, – ni ce qu’elles sont.

C’est la façon dont leurs interactions s’organisent, se répètent, se régulent, et produisent des effets dans un système donné.

On peut avoir : de bonnes intentions, un climat émotionnel tendu ou apaisé, un conflit ouvert ou latent, des personnalités très différentes… et la même dynamique qui continue à produire les mêmes résultats.

À l’inverse, on peut modifier la dynamique sans avoir “changé” les personnes, ni leurs intentions, ni même leurs émotions de départ.

Quand on confond ces différents niveaux de lecture, on fait souvent trois glissements : –> on psychologise ce qui est en partie structurel, –> on émotionalise ce qui est en partie organisationnel, –> on personnalise ce qui est en partie systémique.

Résultat : on débat beaucoup… et on déplace peu la situation.

Distinguer clairement ces registres permet d'agir concrètement sur les dynamiques relationnelles.

Intéressant, non ?


Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.

Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques.

Comprendre les personnes ne suffit pas toujours… à faire changer la situation. C’est un…

Comprendre les personnes ne suffit pas toujours… à faire changer la situation. C’est un constat de terrain. On peut avoir une lecture très fine des intentions, de l’histoire, des fragilités ou des compétences de chacun.

On peut même “partager la logique” des personnes, sincèrement la comprendre. Et pourtant, la situation reste bloquée.

Pourquoi ? Parce que ce qui fait tenir ou dysfonctionner une situation ne se joue pas seulement "dans" les personnes. Mieux vaut regarder ce qui circule entre elles, dans les positions qu’elles occupent, dans les cadres qui organisent leurs interactions, et dans les régulations (souvent implicites) du système.

Autrement dit : on peut très bien comprendre les acteurs et mal lire la dynamique.

Quand on reste centré uniquement sur les personnes, on a tendance à : psychologiser ce qui est en partie structurel, moraliser ce qui est en partie organisationnel, personnaliser ce qui est en partie systémique.

Résultat : on explique beaucoup, et on “déplace” peu.

Lire une dynamique relationnelle, c’est observer comment le système s’organise pour produire ce qu’il produit, y compris en intégrant la bonne volonté de chacun.

Troublant, non ?


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On peut très bien comprendre les personnes… et voir la situation rester exactement la…

On peut très bien comprendre les personnes… et voir la situation rester exactement la même. C’est LA phrase que j’entends le plus souvent chez des professionnels engagés et compétents.

Ils ont compris. Ils ont analysé. Ils ont mis du sens.

Et pourtant, rien dans la situation, malgré leurs interventions, ne bouge vraiment.

Ce qui permet un réel décalage ? Réaliser que comprendre les personnes ne suffit pas toujours à transformer ce qui se passe entre elles.

Car ce qui fait évoluer ou se figer une situation, ce sont des dynamiques, des boucles d’interactions, des positions, des cadres enchevêtrés, des enjeux intriqués, des effets de système.

Et ces dynamiques produisent parfois des résultats très éloignés des intentions individuelles.

On peut avoir des acteurs de bonne foi et pourtant un système qui continue de fabriquer des tensions, des impasses, ou même de l’absurde.

Depuis des années, je le constate comme praticienne en Analyse des Pratiques avec une approche systémique et consultante dans des organisations.

Sur le terrain, en entretien individuel comme en conduite de groupes, ce n’est pas tant la compréhension qui fait défaut, que la capacité à lire concrètement ce qui se joue dans les dynamiques relationnelles et à agir dessus.

Dans un réel élan de partage, j'ouvre donc une nouvelle série de posts autour de ces questions : – comment lire les dynamiques relationnelles concrètement ? – comment sortir du réflexe de la psychologisation des individus ? – comment déplacer le regard du “pourquoi” vers le “comment” ? – et comment retrouver du pouvoir d’agir sur les situations ?

Pas de théorie pour de la théorie, pas de recettes. Plutôt des distinctions utiles, des situations de terrain, et une manière de regarder le réel qui, souvent, change déjà beaucoup de choses.

Premier post demain.

Vous serez au rendez-vous ?


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

La bienveillance m’étouffe, je suis la seule ? A force de vouloir être bienveillants, on…

La bienveillance m’étouffe, je suis la seule ? A force de vouloir être bienveillants, on manquerait pas un peu de discernement ?

J'ai l'impression qu'on est nombreux à avoir reçu cette éducation qui pousse à "arrondir les angles", éviter les conflits, et chercher du "conscensus mou" (il est facile à repérer : c'est celui où tout le monde est déçu à la fin :)) .

On l'a atteint, je trouve, cette confusion entre bienveillance et confort.

Et pendant ce temps-là, les problèmes structuraux continuent de produire leurs dégâts.

Clairement, je suis contre la bienveillance sans discernement. Celle qui sert d’alibi à l’évitement, qui transforme le désaccord en malaise et au final, qui étouffe pour préserver la "tranquilité".

Dans mon métier d'Intervenante APP, j’ai vu bien plus de situations se dégrader par absence de discernement que par excès de paroles bienveillantes posées.

Moi je crois que ce qui abîme les relations, ce n’est pas de dire les choses. C’est de faire semblant que tout va bien quand ce n'est pas le cas.

La bienveillance qui privilégie l’ambiance alors que le travail réel attend, moi ça m'étouffe.

Et vous, ça vous arrive d’avoir l’impression de manquer d’air dans des environnements “trop bienveillants” ?

———————————————– Anne Chimchirian Je travaille avec les dynamiques relationnelles, en Analyse des Pratiques notamment. Et j’ouvre parfois les fenêtres quand l’air devient trop “bienveillant”.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans l'éducation.

APP : les angles morts du métier Post 8/8 – Pourquoi se former devient, à un moment…

APP : les angles morts du métier Post 8/8 – Pourquoi se former devient, à un moment donné, un acte de responsabilité professionnelle.

Il arrive un moment, dans le parcours d’un intervenant en Analyse de la Pratique, où l’expérience peut ne plus suffire.

Oui parce que les enjeux ont changé. Les contextes institutionnels se sont durcis. Les équipes sont plus exposées. Les attentes des directions se sont précisées. Les marges d’erreur se sont réduites.

Dans ce contexte, animer une APP n’est plus seulement un espace de soutien. C’est un acte professionnel à effets réels. Sur les pratiques. Sur les relations. Sur la confiance dans l’institution.

Se former, à ce stade, n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un choix de responsabilité.

Responsabilité vis-à-vis : – des groupes accompagnés, – des institutions qui confient ces espaces, – du métier lui-même.

Se former, c’est : – clarifier sa démarche d’animation, – disposer de repères pour décider, recadrer, orienter, – sécuriser les dispositifs dans la durée, – sortir de l’approximation sans renier son style.

C’est aussi accepter que l’Analyse de la Pratique ne repose ni sur la seule intuition, ni sur le charisme, ni sur l’expérience accumulée de l'animateur.

Et la laisser plutôt respirer depuis son essence-même : une rencontre humaine.

Cette série avait une intention simple : mettre des mots sur ce qui fragilise parfois les dispositifs, sans disqualifier les personnes.

Si elle vous a aidé à mieux vous situer, à reconnaître vos appuis, ou à nommer des points de tension jusque-là diffus, alors elle a rempli son rôle.

Je pense sincèrement que professionnaliser l’APP n’est pas une option. C’est une nécessité éthique, technique et même…politique.

———————————————————— Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent poursuivre la réflexion dans d’autres formes, je partage également ces repères dans d’autres espaces d’écriture et de travail.


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APP : les angles morts du métier Post 7/8 – De l’expérience à la structuration : un…

APP : les angles morts du métier Post 7/8 – De l’expérience à la structuration : un passage clé pour les intervenants. Beaucoup d’intervenants en Analyse de la Pratique disposent déjà d’appuis solides.

Ils connaissent le terrain. Ils comprennent les réalités institutionnelles.

Ils perçoivent finement les dynamiques relationnelles. Ils savent écouter, accueillir, faire place à la complexité.

Ces appuis sont précieux. Ils sont même indispensables. Et pourtant, ils ne suffisent pas toujours.

Car l’Analyse de la Pratique ne repose pas uniquement sur l’expérience, ni sur l’intuition. Elle repose sur une structuration précise de la démarche d’animation.

C’est souvent là que se situe le point de bascule. Sans structuration claire : – l’intervenant fait “au mieux”, – il ajuste en permanence, – il compense par sa présence, – il s’appuie sur ce qu’il sait déjà… sans toujours pouvoir aller plus loin.

Avec une structuration assumée : – l’expérience trouve un cadre pour s’opérationnaliser, – l’intuition devient un appui, et non un pilotage à l’aveugle, – les décisions d’animation gagnent en précision, – la posture s’apaise.

Structurer, ce n’est pas renoncer à son style. C’est donner une architecture à ce que l’on fait déjà bien.

Ce passage de l’expérience à la structuration est souvent décisif dans le parcours d’un intervenant.

Il permet : – de sécuriser les dispositifs, – de tenir la durée, – de mieux dialoguer avec les commanditaires, – et de (re)trouver de l’aisance technique dans l’animation.

Ce n’est pas une remise en question. C’est une mise en cohérence.

Prochain post : Pourquoi se former devient, à un moment donné, un acte de responsabilité professionnelle.

—————————————————————- Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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APP : les angles morts du métier Post 6/8 – Pourquoi la structuration protège autant…

APP : les angles morts du métier Post 6/8 – Pourquoi la structuration protège autant l’intervenant que le groupe… et l’institution.

On associe parfois la structuration d’un dispositif d’APP à une contrainte. À quelque chose qui viendrait rigidifier les échanges.

Sur le terrain, c’est exactement l’inverse.

La structuration est une fonction de protection. Lorsqu’une APP est clairement pensée, cadrée et animée, elle protège d’abord le groupe. Elle lui offre : – de la sécurité, – de la contenance, – un cadre suffisamment stable pour que la réflexivité puisse se déployer sans danger. Le groupe n’a plus à se défendre, ni à se réguler en permanence, ni à porter ce qui ne lui revient pas.

La structuration protège ensuite l’intervenant. Elle lui permet : – d’occuper une place claire, – de recadrer sans autoritarisme, – de relancer sans s’exposer, – de travailler avec une aisance technique. L’intervenant n’a plus à “tenir” par lui-même. Il peut s’appuyer sur une architecture professionnelle qui soutient sa posture dans la durée.

Enfin, et c’est souvent sous-estimé, la structuration protège l’institution. Elle évite que l’APP : – abîme les relations entre collègues, – nourrisse des malentendus hiérarchiques, – installe une défiance durable, – ou détourne les équipes de leur cœur de mission.

Une APP non structurée peut faire des dégâts. Une APP structurée sécurise. Pour les équipes. Pour les intervenants. Pour les organisations.

Dans des contextes professionnels déjà fragilisés, la structuration n’est pas un luxe. C’est une responsabilité.

Prochain post : De l’expérience à la structuration : un passage clé pour les intervenants.

————————————————————– Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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APP : les angles morts du métier Post 5/8 – Quand l’intervenant devient le seul garant du…

APP : les angles morts du métier Post 5/8 – Quand l’intervenant devient le seul garant du cadre… et s’épuise. C’est une situation plus fréquente qu’on ne le croit en Analyse de la Pratique.

Lorsque le dispositif n’est pas suffisamment structuré, l’intervenant finit souvent par devenir le seul point d’appui du cadre.

C’est lui qui : – tient la cohérence, – absorbe les tensions, – régule les débordements, – relance quand le groupe s’épuise, – recadre le sens quand il se dilue.

…Et tant qu’il tient, le dispositif tient. Mais à quel prix.

Progressivement, l’APP se met à fonctionner en circuit fermé : le groupe attend, l’intervenant soutient, le cadre repose sur sa présence, son énergie, son charisme.

Ce fonctionnement peut même être valorisé : « il est solide » « il tient bien le groupe » « avec lui, ça fonctionne »

Et pourtant… Un dispositif qui ne tient que par l’intervenant est un dispositif fragile. Avec le temps, l’usure s’installe : – fatigue diffuse, – redites dans les séances, – difficulté à se renouveler, – sentiment de porter seul ce qui devrait être partagé par le cadre collectif.

L’intervenant n’a alors plus vraiment d’espace pour penser sa pratique. Il fait. Il tient. Il encaisse.

Et une question reste souvent en suspens : que deviendra le dispositif le jour où il ne sera plus là ? L’APP n’a pas vocation à reposer sur la personnalité d’un intervenant. Elle doit plutot reposer sur une architecture professionnelle. Sans cela, l’usure n’est pas un accident. Elle est la conséquence logique d’un cadre trop dépendant d’une seule personne.

Prochain post : Pourquoi la structuration protège autant l’intervenant que le groupe… et l’institution.

——————————————————— Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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APP : les angles morts du métier Post 4/8 – Pourquoi le groupe n’a pas à porter, seul, la…

APP : les angles morts du métier Post 4/8 – Pourquoi le groupe n’a pas à porter, seul, la contenance du dispositif. C’est un malentendu fréquent en Analyse de la Pratique. Et un angle mort aux effets puissants.

Lorsqu’un dispositif d’APP n’est pas suffisamment structuré, la contenance finit souvent par reposer sur le groupe lui-même. De façon implicite. Sans que cela ait été pensé. Sans que cela ait été choisi.

Le groupe est alors sommé implicitement de : – se réguler seul, – préserver l’équilibre relationnel, – contenir les tensions (ou permettre leur évacuation) – endosser la pression d'une cohésion minimale pour que “ça tienne”. C’est beaucoup trop.

Un groupe de professionnels n’est pas spontanément un espace réflexif. Il est traversé par : – des rapports hiérarchiques, – des loyautés institutionnelles, – des conflits latents, – des histoires relationnelles parfois longues et complexes.

Laisser le groupe porter la contenance du dispositif, c’est le laisser fonctionner sur un mode tribal : qui parle, qui se tait, qui prend le pouvoir, qui s’efface, qui protège quoi… et à quel prix.

Dans ces conditions, la réflexivité devient coûteuse. Parfois même risquée.

La contenance n’est pas une propriété du groupe. C’est une fonction de l’animation.

Elle repose sur : – un cadre explicite, – une démarche tenue dans le temps, – des repères clairs pour orienter et recadrer, – une posture d’intervenant capable d’assumer une forme de leadership.

Lorsque la contenance est assurée par l’animation, le groupe peut se rendre disponible au travail réflexif. Lorsque ce n’est pas le cas, le dispositif fatigue, les tensions s’accumulent, et l’APP perd sa fonction d'ouverture.

Prochain post : Quand l’intervenant devient le seul garant du cadre… et s’épuise.

———————————————————- Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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Vous voulez apprendre à utiliser les Cartes Réflexives ? Ce soir je vous en parle et…

Vous voulez apprendre à utiliser les Cartes Réflexives ? Ce soir je vous en parle et répondrai en direct à vos questions. Par contre j'ai besoin de votre confirmation 🙂

C'est clairement l'outil que j’aurais aimé avoir pour soutenir ma propre pratique d'animatrice de séances de GAP.

Si vous animez (ou commencez à animer) des Analyses de Pratiques, vous savez une chose : la clé, c’est la posture.

Comment débriefer une séance en allant plus loin qu'un ressenti global laissé ? Comment comprendre ce qui s’est joué, précisément en termes d'animation ? Comment progresser de séance en séance de façon autonome ?

Les Cartes Réflexives ont été conçues précisément pour ça. On en a passé des heures avec Marc Thiébaud pour nous assurer que les questions permettaient de couvrir un ensemble large de dimensions. Et les cartes Giga Méta ? pour donner encore + de perspectives aux 52 cartes principales ? … je vous en parlerai 😉

Ce webinaire est l’occasion de les prendre en main, pour que vous les présente et vous apprenne à les utiliser. Vous pourrez aussi poser vos questions en direct, et repartir avec des repères immédiatement utilisables.

Ce soir – Lundi 2 février 2026 19h30 – 20h30 (1h, pas plus) Visio – animation : Anne Chimchirian Participation : 25 € – places limitées Une heure pour gagner des mois de tâtonnements.

Honnêtement, si cet outil avait existé à mes débuts, j'au rai progressé plus vite !


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