Quand un professionnel s'effondre et pleure en pleine séance, vous savez que le groupe a dérapé. Des questions mal maîtrisées réactivent parfois des résonances intimes chez les participants.

Même si on n'est pas responsable de ces résonances, on reste responsable de laisser la porte ouverte et de continuer la discussion. Cette situation s'avère extrêmement insécurisante pour la personne concernée.

Les gens ne doivent jamais ressortir d'une séance plus mal qu'ils n'y sont entrés. Mon approche se distingue radicalement d'une analyse mal structurée par l'impact réel qu'ont les professionnels.

Grâce à un cadre sécurisé, chaque participant se sent complètement intégré dans son équipe et parfaitement légitime pour expliquer sa logique professionnelle.

Tout le monde s'inscrit alors dans une dynamique humble de questionnement. Laisser un groupe déraper constitue une des erreurs que je vois le plus souvent sur le terrain.

J'ai identifié une douzaine de ces dérives majeures dans le guide pratique et technique que j'ai écrit pour vous aider à protéger vos équipes.


Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.

Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.