Organisme de formation en Analyse des Pratiques et Systémie des relations

Catégorie : Chroniques de l’analyse des pratiques (Page 8 of 18)

« Animer des GAP, j’ai compris la théorie… mais quand le groupe se met en mouvement, je…

« Animer des GAP, j’ai compris la théorie… mais quand le groupe se met en mouvement, je fais quoi ? »

C est la question qu'on traite le Jour 2 de l'IAPP1. Ici et maintenant, nous sommes à Fort de France avec un groupe de stagiaires ultra motivé 😉

Il y a toujours ce moment, en formation IAPP1, où tout devient très concret..et du coup assez inconfortable.

Cette question qui surgit immanquablement : « J’ai compris la théorie… mais quand le groupe se met en mouvement, je fais quoi ? »

Et quand les récits s’enchaînent car les professionnels rebondissent d experiences en experiences ?

Quand les émotions fusent ?

Quand l’institution est là, en toile de fond avec ses fonctionnements et dysfonctionnements ?

Et que l’intervenant sent qu’il est en train de se laisser embarquer…

Cette 2nde journée est dédiée à ça.

On y travaille le discernement.

On construit progressivement une identité professionnelle fiable et stable d Intervenant en Analyse des Pratiques (Iapp)

Comment ? – le périmètre technique de l APP est de mieux en mieux compris depuis le Jour 1 – au jour 2 c est une veritable démarche d’intervention qui est donnée pour installer le dispositif d'AP de facon pérenne dans les organisations.

– et le Jour 3 ? la réponse bientôt.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

En 2026 j’aide aussi les Intervenants en Analyse des Pratique expérimentés à dynamiser…

En 2026 j'aide aussi les Intervenants en Analyse des Pratique expérimentés à dynamiser, préciser et renforcer leur style. Vous animez des groupes d’Analyse des Pratiques depuis quelques temps voire des années ? Vous savez faire. Vous improvisez bien. Vous tenez le cadre.

Mais vous sentez que : ça tourne parfois en rond, certaines situations échappent sur l'instant,

Vous aimeriez plus de précision, pas plus de recettes.

Je vous ai conçu une Masterclass particulièrement bluffante… Et ce n’est pas pour apprendre un protocole de plus.

Elle est pour les Intervenants en AP expérimentés qui veulent : structurer leur démarche sans la figer, affiner leur style d’animation, gagner en justesse dans ce qui se joue en direct.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

À 42 balais, j’ai arrêté d’avoir peur de ma propre magie. Dans ce pays, on nous apprend à…

À 42 balais, j’ai arrêté d’avoir peur de ma propre magie. Dans ce pays, on nous apprend à douter avant même d’apprendre à penser… puis on s’étonne que la confiance manque partout.

J’ai mis beaucoup trop de temps à comprendre ça : l’humilité n’a absolument rien à voir avec la confiance en soi.

On m’avait transmis l’idée inverse. Éducation bien française : « Ne te prends pas pour ce que tu n’es pas. » « Reste modeste. » « Fais profil bas. » Et derrière tout ça… un message plus toxique qu’on veut bien l’admettre : méfie-toi de ta propre force.

Sauf que cette confusion fabrique des adultes qui s’excusent d’exister alors qu’ils pourraient déplacer des montagnes.

Parce qu’on peut être humble et confiant.

Les deux ne s’opposent pas.

Ces notions se complètent quand elles sont bien comprises. L’humilité, la vraie, c’est reconnaître lucidement où l’on en est, ce qu’on sait et ce qu’on ne sait pas. La confiance en soi, c’est reconnaître avec la même lucidité ce dont on est capable… et y aller. Rien dans l’une n’empêche l’autre.

Et pourtant, on continue d’éduquer, d’évaluer, de travailler comme si être sûr de soi signifiait être prétentieux.

Du pur gachis.

Ce que la pratique m’a appris, et ce que l’Analyse des Pratiques m’a obligée à cultiver, c’est la précision. La précision des mots. La précision des repères. La précision de la pensée. La précision des mots… ça change une vie.

C’est même l’un des chemins les plus puissants vers le discernement.

Et une fois qu’on distingue clairement humilité / confiance / prétention… on récupère enfin sa place dans le monde. Entière, ajustée, assumée. On n’écrase personne. On s’efface de moins en moins. On avance. Ca dérange, oui mais surtout ceux qui se savent entravés.

Et libéré : on déplace des montagnes.

– on vous a aussi appris à confondre humilité et confiance, comme moi ? – vous en pensez quoi avec le recul ? qu’est-ce que vous en faîtes ?

———– ps : et oui ce sont des crayons-manches à balai…et non tjs pas d'IA !


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans l'éducation.

POST 3/3 — Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés.…

POST 3/3 — Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés. N°3 : Travailler les situations… sans transformer les systèmes C’est une erreur qui passe très, très souvent inaperçue.

Et pourtant, c’est l’une de celles qui limitent le plus l’impact d’une démarche d’AP. Un intervenant aguerri peut accompagner très finement : • le récit, • la compréhension de la scène, • les émotions impliquées, • les pistes d’ajustement individuel.

Le groupe repart plus clair, plus serein, parfois soulagé. Mais cela ne veut pas dire que quelque chose a bougé là où cela compte.

Parce qu’on peut très bien travailler une situation… sans jamais toucher aux mécanismes systémiques qui la produisent et la reproduisent.

Ce qui se passe alors : • la transformation est locale, pas structurelle ; • les pistes d’action restent individuelles ; • les mêmes types de situations reviennent dans les séances suivantes.

C’est un point de butée fréquent, justement chez les intervenants les plus expérimentés : ils maîtrisent tellement bien l’accompagnement de situations qu’ils peuvent en oublier de mettre au travail la partie enracinée des points de butée individuels et collectifs.

On peut avoir l’objectif plus grand qu’une séance d’AP qui améliore un épisode isolé. On peut viser de transformer durablement la manière dont un collectif fonctionne. On peut vouloir transformer la narration des professionnels en problématiques pleinement exploitables pour le travail d’Analyse de la Pratique.

Je vais être honnête : les intervenants aguerris sont des pros qui portent de grandes exigences éthiques, des convictions fortes, et une réelle volonté de contribuer à quelque chose qui dépasse leur seule séance.

Et j’ai eu envie de leur offrir un espace à la hauteur : la Masterclass APEOS®.

Un espace de transformation pensé pour des professionnels déjà solides, qui souhaitent affûter leur animation au niveau structurel, retrouver une démarche opératoire unifiée, et travailler à partir d’un modèle rigoureux, transmissible et exigeant.

Accompagner ce niveau de pratique est, pour moi, un plaisir très particulier. Parce que je sais ce que ces intervenants portent, ce qu’ils essaient d’ajuster au quotidien, et l’engagement éthique qui les anime.


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Série- POST 2/3. Quand le savoir-être prend la place de la démarche d’animation des…

Série- POST 2/3. Quand le savoir-être prend la place de la démarche d’animation des intervenants en AP confirmés. C’est une erreur discrète mais plombante.

Plus un intervenant avance dans sa pratique, plus il a accumulé : – des modèles, – des grilles de lecture, – des approches relationnelles, – des outils issus de diverses formations, – et une intuition professionnelle solide.

Ce bagage est précieux. Il enrichit la lecture des situations et apporte une finesse clinique indéniable. Le problème ne vient pas de là. Il vient du moment où l’intervenant commence à piocher dans toutes ces ressources… pour remplir la séance.

Une lecture systémique ici, un focus en CNV là, des hypothèses cliniques, une lecture transactionnelle, une observation intuitive… C’est souvent pertinent, et proposé avec bienveillance. Et cela permet, en apparence, de faire avancer le groupe.

Mais cela repose sur un mécanisme invisible : l’intervenant mobilise ses compétences… à la place d’une démarche d’animation.

Pourquoi ce n’est pas un défaut, mais un point de butée ? Parce que lorsque l’on ne dispose pas d’une démarche claire, structurée et opératoire, on fait ce que tout professionnel compétent ferait : on utilise ce que l’on a. C’est cohérent. C’est logique. Et ça fonctionne… jusqu’à un certain point.

Sauf que : • la séance dépend de l’humeur, de l’énergie et du “ressenti” du jour ; • l’intervenant porte énormément sur sa personne ; • le groupe se sent accompagné… mais pas nécessairement "au travail" ; • l’intervenant finit par “faire beaucoup”, mais sans trajectoire opératoire unifiée.

En d’autres termes : le savoir-être prend toute la place et l’opératoire s’étiole.

Et c’est précisément ce qui rend cette erreur si difficile à voir : on peut animer très correctement… sans jamais réellement mettre en œuvre une démarche d’AP. Ce qui fatigue. Ce qui disperse. Ce qui rend les séances dépendantes de la personne plutôt que du processus.


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POST 1/3. Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés. N°1…

POST 1/3. Série : Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés. N°1 : Privilégier la tenue du climat relationnel à l'opératoire de l'AP… C’est l’un des pièges les plus fréquents chez les intervenants APP aguerris. Et l’un des plus difficiles à repérer, précisément parce que… tout semble bien se passer.

Avec l’expérience, on devient très bon pour : sécuriser l’espace, apaiser les tensions, fluidifier les échanges, distribuer la discussion, installer un climat relationnel confortable.

En apparence, la séance fonctionne. Le groupe se sent bien. L’ambiance est sereine. Mais voilà le point aveugle : assurer le climat relationnel n’est pas ce qui garantit les objectifs d’une séance d’Analyse de la Pratique.

Tenir le cadre, c’est gérer ce qui apparaît. Animer une séance d’AP, c’est conduire la transformation. Et ce n’est pas du tout le même métier.

Dans un cas, on accompagne la discussion. Dans l’autre, on travaille une trajectoire opératoire : – ce qu’on souhaite déplacer, – ce qu’on ouvre ou contient, – ce qu’on favorise comme déplacement. Quand l’intention opératoire disparaît au profit de la gestion du présent relationnel, la séance “se passe bien”… mais la transformation reste faible.

C’est précisément là que beaucoup d’intervenants expérimentés plafonnent : le cadre est impeccable, mais la séance, au final, manque d'architecture.

Et sans architecture, il n’y a pas de transformation concrète de la pratique.

Restons humbles et précis…

Rdv dans le prochain post avec l’Erreur n°2… celle qui peut toucher les intervenants AP les plus aguerris, justement parce qu’ils pratiquent souvent.


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Annonce Série de posts : “Les points de butée fréquents des intervenants en APP…

Annonce Série de posts : "Les points de butée fréquents des intervenants en APP expérimentés". Des angles morts plus sophistiqués ? Oui, clairement. Sans vraiment réussir à le nommer, il y a quelque chose que j’observe depuis longtemps dans ce métier et que beaucoup d’intervenants confirmés perçoivent.

Avec les années, ce ne sont plus les “erreurs de débutants” qui posent problème. Ce sont des erreurs discrètes, répétées, presque élégantes… mais qui freinent la capacité d’un intervenant à créer des déplacements réels dans ses groupes.

Restons humbles : l’expérience ne protège pas de tous les pièges.

Et soyons précis : l’expérience, au contraire, peut même les rendre plus difficiles à repérer.

C’est le sujet que j’ai choisi d’aborder dans une mini-série de 3 posts. Trois erreurs fréquentes. Trois angles morts que je retrouve chez les IAPP expérimentés. Trois leviers de progression qui, lorsqu’ils sont travaillés, changent profondément la qualité des GAP.

Si vous vous y reconnaissez parfois, même à demi-mot, vous êtes loin d’être seuls. On démarre demain pour cette série spéciale Intervenants APP aguerris.


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« Animer les GAP : Je maîtrise… mais je plafonne. » . C’est souvent LA phrase des…

« Animer les GAP : Je maîtrise… mais je plafonne. » . C'est souvent LA phrase des intervenants en Analyse des Pratiques expérimentés.

Elle sonne toujours à mi-voix, un peu comme une confession professionnelle :

Et à chaque fois, je vois la même chose : un professionnel solide, engagé, reconnu par ses équipes… mais qui sent très précisément qu’il n’avance plus.

Pas parce qu’il manque de bonne volonté. Pas parce qu’il s’essouffle. Pas parce qu’il ne se sent pas légitime. Non.

Parce qu’il n’a plus de nouveaux leviers opératoires pour aller plus loin.

Et ce plafond, il est très particulier chez les Gapeurs expérimentés : il n’est visible que de l’intérieur.

Les groupes tournent. Les institutions sont satisfaites. Les équipes l’apprécient. Les séances “marchent”.

Et pourtant, en coulisses : – Les séances se ressemblent un peu trop. – Les mêmes dynamiques reviennent, – On fait le job… mais on ne sent plus vraiment l’aiguisage. – On sent une sorte de "ronronnement"…

Mon avis ? C’est souvent le moment de recalibrer sa technicité et d'intégrer un nouvel angle de lecture des dynamiques relationnelles.

L'impression de plafonner, pour les intervenants exigeants, ceux qui se lèvent le matin avec l’envie d’être utiles, vraiment, c’est une gène pouvant conduire au doute.

Parce que personne n’entre dans ce métier pour “faire tourner des GAP”.

On y entre pour élever des collectifs…et oui je sais bien 🙂

Alors oui. Ce plafond existe. Il est discret, tenace… et surtout, il n’a rien d’une fatalité. J’en parlerai dans les semaines qui viennent.


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Du 3 au 7 décembre, 15 professionnels ont validé leur certification à l’animation des…

Du 3 au 7 décembre, 15 professionnels ont validé leur certification à l’animation des Groupes d’Analyse des Pratiques avec la Méthode APEOS®.

Ils s'engagent à mes côtés pour professionnaliser les Analyses de Pratiques. Je tiens à les féliciter et à les remercier.

Pour leur engagement. Pour leur exigence. Pour la confiance accordée.

Cette promotion est multi–métiers, au sens noble du terme : EJE, ES, coordinatrice jeunesse, directrice d’EHPAD, formatrice en Théâtre de l’Opprimé, musicothérapeute clinicienne, éducatrice PJJ, médiatrice, infirmier, intervenante en médiation animale, paysanne…

Avec un point commun très clair : l’éthique humaine n’est pas qu’un mot.

La plupart viennent se former avant de débuter et, parmi eux, certains animent des GAP à un rythme très soutenu (10 à 25 groupes par mois) depuis plusieurs années…

Tous ont fait le choix de venir travailler leur posture, leur cadre, leur technicité. C’est un vrai marqueur d’éthique professionnelle.

Progressivement, le Réseau APEOS® se structure autour de plus de 430 professionnels formés à la Méthode. Tous sont sérieux, exigeants et engagés.

Bravo et merci à vous :

nathalie BARBOT, Christelle STEINMETZ, Coralie GAILLARD, Fleur LUZET, anne haemmerlé, Petit Jean-François, Svetlana BOURDIN, Catherine GIVAUDAN, Caroline Aurel, Nathalie MONTMANEIX, Chloé Iglesias, Michael Caetano, Laura Bastet, Domitille Sallier, Laura Chieze

Pourquoi de plus en plus d'animateurs de GAP se forment ? Pour structurer leur posture, sécuriser leur cadre d'intervention, affiner leur lecture systémique.

Et oui, l’IAPP1, c’est aussi de super pauses viennoiseries et la possibilité de : demander une dédicace de l’ouvrage, tester les outils pédagogiques (Cartes Mémento, Hexagone d’animation, cartes réflexives) en situation réelle, intégrer la communauté APEOS®, et inscrire ses APP dans une démarche rigoureuse et transmissible.


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La Masterclass APEOS® sera à Lyon en octobre 2026. Six mois de suivi individualisé.…

La Masterclass APEOS® sera à Lyon en octobre 2026. Six mois de suivi individualisé. Quatre jours en présentiel. Le dispositif le plus exigeant que je propose.

Groupe limité à 8 : on travaille la posture avec technicité, finesse et stratégie.

Ici, on échange d’expert à expert, sans faux-semblants.

Au programme : analyse des dynamiques systémiques complexes, ajustements de posture, consolidation de ce qui fait une animation réellement maîtrisée.

Un espace haut niveau, référencé APEOS®, conçu pour monter en exigence.

Les inscriptions ouvriront bientôt.

—————————————————————————— Anne CHIMCHIRIAN Spécialiste en Analyse des Pratiques Autrice du Guide pratique et technique pour devenir intervenant en AP Fondatrice de la Méthode APEOS®


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