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Organisme de formation en Analyse des Pratiques et Systémie des relations

Catégorie : Chroniques de l’analyse des pratiques (Page 8 of 20)

La bienveillance m’étouffe, je suis la seule ? A force de vouloir être bienveillants, on…

La bienveillance m’étouffe, je suis la seule ? A force de vouloir être bienveillants, on manquerait pas un peu de discernement ?

J'ai l'impression qu'on est nombreux à avoir reçu cette éducation qui pousse à "arrondir les angles", éviter les conflits, et chercher du "conscensus mou" (il est facile à repérer : c'est celui où tout le monde est déçu à la fin :)) .

On l'a atteint, je trouve, cette confusion entre bienveillance et confort.

Et pendant ce temps-là, les problèmes structuraux continuent de produire leurs dégâts.

Clairement, je suis contre la bienveillance sans discernement. Celle qui sert d’alibi à l’évitement, qui transforme le désaccord en malaise et au final, qui étouffe pour préserver la "tranquilité".

Dans mon métier d'Intervenante APP, j’ai vu bien plus de situations se dégrader par absence de discernement que par excès de paroles bienveillantes posées.

Moi je crois que ce qui abîme les relations, ce n’est pas de dire les choses. C’est de faire semblant que tout va bien quand ce n'est pas le cas.

La bienveillance qui privilégie l’ambiance alors que le travail réel attend, moi ça m'étouffe.

Et vous, ça vous arrive d’avoir l’impression de manquer d’air dans des environnements “trop bienveillants” ?

———————————————– Anne Chimchirian Je travaille avec les dynamiques relationnelles, en Analyse des Pratiques notamment. Et j’ouvre parfois les fenêtres quand l’air devient trop “bienveillant”.


Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.

Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans l'éducation.

APP : les angles morts du métier Post 8/8 – Pourquoi se former devient, à un moment…

APP : les angles morts du métier Post 8/8 – Pourquoi se former devient, à un moment donné, un acte de responsabilité professionnelle.

Il arrive un moment, dans le parcours d’un intervenant en Analyse de la Pratique, où l’expérience peut ne plus suffire.

Oui parce que les enjeux ont changé. Les contextes institutionnels se sont durcis. Les équipes sont plus exposées. Les attentes des directions se sont précisées. Les marges d’erreur se sont réduites.

Dans ce contexte, animer une APP n’est plus seulement un espace de soutien. C’est un acte professionnel à effets réels. Sur les pratiques. Sur les relations. Sur la confiance dans l’institution.

Se former, à ce stade, n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un choix de responsabilité.

Responsabilité vis-à-vis : – des groupes accompagnés, – des institutions qui confient ces espaces, – du métier lui-même.

Se former, c’est : – clarifier sa démarche d’animation, – disposer de repères pour décider, recadrer, orienter, – sécuriser les dispositifs dans la durée, – sortir de l’approximation sans renier son style.

C’est aussi accepter que l’Analyse de la Pratique ne repose ni sur la seule intuition, ni sur le charisme, ni sur l’expérience accumulée de l'animateur.

Et la laisser plutôt respirer depuis son essence-même : une rencontre humaine.

Cette série avait une intention simple : mettre des mots sur ce qui fragilise parfois les dispositifs, sans disqualifier les personnes.

Si elle vous a aidé à mieux vous situer, à reconnaître vos appuis, ou à nommer des points de tension jusque-là diffus, alors elle a rempli son rôle.

Je pense sincèrement que professionnaliser l’APP n’est pas une option. C’est une nécessité éthique, technique et même…politique.

———————————————————— Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent poursuivre la réflexion dans d’autres formes, je partage également ces repères dans d’autres espaces d’écriture et de travail.


Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.

Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

APP : les angles morts du métier Post 7/8 – De l’expérience à la structuration : un…

APP : les angles morts du métier Post 7/8 – De l’expérience à la structuration : un passage clé pour les intervenants. Beaucoup d’intervenants en Analyse de la Pratique disposent déjà d’appuis solides.

Ils connaissent le terrain. Ils comprennent les réalités institutionnelles.

Ils perçoivent finement les dynamiques relationnelles. Ils savent écouter, accueillir, faire place à la complexité.

Ces appuis sont précieux. Ils sont même indispensables. Et pourtant, ils ne suffisent pas toujours.

Car l’Analyse de la Pratique ne repose pas uniquement sur l’expérience, ni sur l’intuition. Elle repose sur une structuration précise de la démarche d’animation.

C’est souvent là que se situe le point de bascule. Sans structuration claire : – l’intervenant fait “au mieux”, – il ajuste en permanence, – il compense par sa présence, – il s’appuie sur ce qu’il sait déjà… sans toujours pouvoir aller plus loin.

Avec une structuration assumée : – l’expérience trouve un cadre pour s’opérationnaliser, – l’intuition devient un appui, et non un pilotage à l’aveugle, – les décisions d’animation gagnent en précision, – la posture s’apaise.

Structurer, ce n’est pas renoncer à son style. C’est donner une architecture à ce que l’on fait déjà bien.

Ce passage de l’expérience à la structuration est souvent décisif dans le parcours d’un intervenant.

Il permet : – de sécuriser les dispositifs, – de tenir la durée, – de mieux dialoguer avec les commanditaires, – et de (re)trouver de l’aisance technique dans l’animation.

Ce n’est pas une remise en question. C’est une mise en cohérence.

Prochain post : Pourquoi se former devient, à un moment donné, un acte de responsabilité professionnelle.

—————————————————————- Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques.

APP : les angles morts du métier Post 6/8 – Pourquoi la structuration protège autant…

APP : les angles morts du métier Post 6/8 – Pourquoi la structuration protège autant l’intervenant que le groupe… et l’institution.

On associe parfois la structuration d’un dispositif d’APP à une contrainte. À quelque chose qui viendrait rigidifier les échanges.

Sur le terrain, c’est exactement l’inverse.

La structuration est une fonction de protection. Lorsqu’une APP est clairement pensée, cadrée et animée, elle protège d’abord le groupe. Elle lui offre : – de la sécurité, – de la contenance, – un cadre suffisamment stable pour que la réflexivité puisse se déployer sans danger. Le groupe n’a plus à se défendre, ni à se réguler en permanence, ni à porter ce qui ne lui revient pas.

La structuration protège ensuite l’intervenant. Elle lui permet : – d’occuper une place claire, – de recadrer sans autoritarisme, – de relancer sans s’exposer, – de travailler avec une aisance technique. L’intervenant n’a plus à “tenir” par lui-même. Il peut s’appuyer sur une architecture professionnelle qui soutient sa posture dans la durée.

Enfin, et c’est souvent sous-estimé, la structuration protège l’institution. Elle évite que l’APP : – abîme les relations entre collègues, – nourrisse des malentendus hiérarchiques, – installe une défiance durable, – ou détourne les équipes de leur cœur de mission.

Une APP non structurée peut faire des dégâts. Une APP structurée sécurise. Pour les équipes. Pour les intervenants. Pour les organisations.

Dans des contextes professionnels déjà fragilisés, la structuration n’est pas un luxe. C’est une responsabilité.

Prochain post : De l’expérience à la structuration : un passage clé pour les intervenants.

————————————————————– Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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APP : les angles morts du métier Post 5/8 – Quand l’intervenant devient le seul garant du…

APP : les angles morts du métier Post 5/8 – Quand l’intervenant devient le seul garant du cadre… et s’épuise. C’est une situation plus fréquente qu’on ne le croit en Analyse de la Pratique.

Lorsque le dispositif n’est pas suffisamment structuré, l’intervenant finit souvent par devenir le seul point d’appui du cadre.

C’est lui qui : – tient la cohérence, – absorbe les tensions, – régule les débordements, – relance quand le groupe s’épuise, – recadre le sens quand il se dilue.

…Et tant qu’il tient, le dispositif tient. Mais à quel prix.

Progressivement, l’APP se met à fonctionner en circuit fermé : le groupe attend, l’intervenant soutient, le cadre repose sur sa présence, son énergie, son charisme.

Ce fonctionnement peut même être valorisé : « il est solide » « il tient bien le groupe » « avec lui, ça fonctionne »

Et pourtant… Un dispositif qui ne tient que par l’intervenant est un dispositif fragile. Avec le temps, l’usure s’installe : – fatigue diffuse, – redites dans les séances, – difficulté à se renouveler, – sentiment de porter seul ce qui devrait être partagé par le cadre collectif.

L’intervenant n’a alors plus vraiment d’espace pour penser sa pratique. Il fait. Il tient. Il encaisse.

Et une question reste souvent en suspens : que deviendra le dispositif le jour où il ne sera plus là ? L’APP n’a pas vocation à reposer sur la personnalité d’un intervenant. Elle doit plutot reposer sur une architecture professionnelle. Sans cela, l’usure n’est pas un accident. Elle est la conséquence logique d’un cadre trop dépendant d’une seule personne.

Prochain post : Pourquoi la structuration protège autant l’intervenant que le groupe… et l’institution.

——————————————————— Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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APP : les angles morts du métier Post 4/8 – Pourquoi le groupe n’a pas à porter, seul, la…

APP : les angles morts du métier Post 4/8 – Pourquoi le groupe n’a pas à porter, seul, la contenance du dispositif. C’est un malentendu fréquent en Analyse de la Pratique. Et un angle mort aux effets puissants.

Lorsqu’un dispositif d’APP n’est pas suffisamment structuré, la contenance finit souvent par reposer sur le groupe lui-même. De façon implicite. Sans que cela ait été pensé. Sans que cela ait été choisi.

Le groupe est alors sommé implicitement de : – se réguler seul, – préserver l’équilibre relationnel, – contenir les tensions (ou permettre leur évacuation) – endosser la pression d'une cohésion minimale pour que “ça tienne”. C’est beaucoup trop.

Un groupe de professionnels n’est pas spontanément un espace réflexif. Il est traversé par : – des rapports hiérarchiques, – des loyautés institutionnelles, – des conflits latents, – des histoires relationnelles parfois longues et complexes.

Laisser le groupe porter la contenance du dispositif, c’est le laisser fonctionner sur un mode tribal : qui parle, qui se tait, qui prend le pouvoir, qui s’efface, qui protège quoi… et à quel prix.

Dans ces conditions, la réflexivité devient coûteuse. Parfois même risquée.

La contenance n’est pas une propriété du groupe. C’est une fonction de l’animation.

Elle repose sur : – un cadre explicite, – une démarche tenue dans le temps, – des repères clairs pour orienter et recadrer, – une posture d’intervenant capable d’assumer une forme de leadership.

Lorsque la contenance est assurée par l’animation, le groupe peut se rendre disponible au travail réflexif. Lorsque ce n’est pas le cas, le dispositif fatigue, les tensions s’accumulent, et l’APP perd sa fonction d'ouverture.

Prochain post : Quand l’intervenant devient le seul garant du cadre… et s’épuise.

———————————————————- Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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Vous voulez apprendre à utiliser les Cartes Réflexives ? Ce soir je vous en parle et…

Vous voulez apprendre à utiliser les Cartes Réflexives ? Ce soir je vous en parle et répondrai en direct à vos questions. Par contre j'ai besoin de votre confirmation 🙂

C'est clairement l'outil que j’aurais aimé avoir pour soutenir ma propre pratique d'animatrice de séances de GAP.

Si vous animez (ou commencez à animer) des Analyses de Pratiques, vous savez une chose : la clé, c’est la posture.

Comment débriefer une séance en allant plus loin qu'un ressenti global laissé ? Comment comprendre ce qui s’est joué, précisément en termes d'animation ? Comment progresser de séance en séance de façon autonome ?

Les Cartes Réflexives ont été conçues précisément pour ça. On en a passé des heures avec Marc Thiébaud pour nous assurer que les questions permettaient de couvrir un ensemble large de dimensions. Et les cartes Giga Méta ? pour donner encore + de perspectives aux 52 cartes principales ? … je vous en parlerai 😉

Ce webinaire est l’occasion de les prendre en main, pour que vous les présente et vous apprenne à les utiliser. Vous pourrez aussi poser vos questions en direct, et repartir avec des repères immédiatement utilisables.

Ce soir – Lundi 2 février 2026 19h30 – 20h30 (1h, pas plus) Visio – animation : Anne Chimchirian Participation : 25 € – places limitées Une heure pour gagner des mois de tâtonnements.

Honnêtement, si cet outil avait existé à mes débuts, j'au rai progressé plus vite !


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APP : les angles morts du métier Post 3/8 – Comment une APP glisse, sans bruit, vers…

APP : les angles morts du métier Post 3/8 – Comment une APP glisse, sans bruit, vers autre chose que de l’APP. Une APP ne bascule pas brutalement.

Elle ne “dérape” pas toujours de façon spectaculaire. Le plus souvent, elle glisse. Un glissement progressif. Discret. Parfois même confortable.

Sur le terrain, on me rapporte des séances qui commencent clairement en Analyse de la Pratique… puis qui, sans que personne ne l’ait décidé, se déplacent vers un autre registre de travail.

Ces glissements peuvent prendre plusieurs formes : – une régulation d'équipe qui s’installe, – une supervision technique mettant le groupe dans une position attentiste, – un élan pour juger des fonctionnements et dysfonctionnements institutionnels, – une impression étrange d'être dans un groupe de parole où la décharge émotionnelle serait centrale…

Le groupe parle. Les échanges sont denses. Les affects circulent. Et pourtant… on n’est déjà plus en Analyse de la Pratique.

Ces glissements ne relèvent pas d’erreurs individuelles. Ils sont structurels.

Ils apparaissent lorsque : – la finalité du dispositif n’est pas suffisamment explicitée, – la précision d’animation n’est pas tenue dans la durée, – les repères de cadrage ne sont pas assez opératoires pour soutenir la réflexivité.

Alors le groupe fait ce qu’il peut. Il travaille ce qui fait tension pour lui. Il suit ses préoccupations immédiates. Et l’intervenant, s’il ne dispose pas de repères clairs, peut accompagner ces mouvements… sans toujours mesurer qu’il a changé de registre.

Le risque n’est pas le glissement en soi. Le risque, c’est de ne pas le repérer.

Car à force de glisser sans le nommer : – le cadre se brouille, – la contenance s’affaiblit, – et l’APP perd sa fonction spécifique.

Prochain post : Pourquoi le groupe n’a pas à porter, seul, la contenance du dispositif.

——————————————————— Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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APP : les angles morts du métier Post 2/8 – Animer une APP sans démarche d’animation…

APP : les angles morts du métier Post 2/8 – Animer une APP sans démarche d’animation n’est pas neutre. C’est même l’un des angles morts les plus fréquents du métier.

Sur le terrain, beaucoup d’intervenants s’appuient sur leur sérieux, leur expérience, leur qualité relationnelle.

Et pourtant, sans démarche d’animation clairement pensée, les séances d’APP deviennent souvent : – flottantes, – insécurisantes pour les participants, – difficiles à piloter dans la durée.

L’animation repose alors sur des échanges d’opinions, des discussions thématiques, et glisse progressivement vers autre chose : plainte institutionnelle, régulation relationnelle, supervision technique, audit implicite…

Ce n’est pas un manque de compétence individuelle. C’est la conséquence directe d’une absence de cadre opératoire.

Une démarche d’animation n’est pas un “style”. C’est un périmètre technique clarifié avec des repères concrets qui permettent de : – contenir le groupe, – soutenir la réflexion, – développer la réflexivité sans la forcer, – maintenir le dispositif dans ce qu’il est censé produire.

Sans démarche explicitée, l’intervenant doute. Il hésite à recadrer. Il peine à relancer avec précision. Il sent que “quelque chose lui échappe”, sans toujours pouvoir le nommer. Et surtout, il n’a pas de référentiel fiable pour savoir s’il est encore en Analyse de la Pratique… ou déjà ailleurs.

En résumé : une APP sans démarche d’animation n’est jamais neutre. Elle fragilise le dispositif, le groupe, et l’intervenant lui-même.

Prochain post : Comment une APP glisse, sans bruit, vers autre chose que de l’APP.

——————————————————————– Je partage ces repères ici parce que je défends l’idée que l’Analyse de la Pratique mérite d’être pensée et animée avec rigueur. Cette série est ouverte, accessible et volontairement exigeante. Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, j’approfondis ces questions dans mes espaces de travail, d’écriture et de formation.


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Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.

Ce qui se joue dans les dix premières minutes d’un groupe d’APP est loin d’être anodin.…

Ce qui se joue dans les dix premières minutes d’un groupe d’APP est loin d’être anodin. Cet article permet de clarifier le rôle des consignes de démarrage.

On parle beaucoup d’Analyse de Pratiques. Parfois avec précision. Parfois avec beaucoup plus d’approximation.

J’ai écrit cet article pour le Portail de l’Analyse des Pratiques avec une intention simple :

redonner des repères professionnels à celles et ceux qui animent ou commanditent des dispositifs d’APP.

Car une consigne n’est pas un simple préambule.

Elle oriente complètement : – la nature des narrations apportées par les participants, – leur posture et – la qualité du travail réflexif qui pourra ou non se déployer.

Ce texte s’adresse aux intervenants, aux directions et aux responsables RH qui souhaitent penser l’Analyse de Pratiques comme une démarche structurée, et non comme un espace flou aux contours variables.


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