"Je ne suis pas psy, je ne suis pas légitime pour animer des séances d’Analyse de la Pratique". Cette phrase, je l'entends encore trop souvent. Et pourtant…elle est fausse !
Non, il ne faut pas être psychologue ou psychiatre. Non, il ne faut pas être psychanalyste ou psychothérapeute.
Ce mythe a la peau dure et il est temps de le déconstruire.
Ce qui fait un bon animateur de Groupes d’Analyse de la Pratique (AP), ce n’est pas un diplôme de psy. Je le sais bien : j'en ai un !
C’est une formation spécifique pour calibrer votre boussole d'Intervenant et vous assurer une posture maîtrisée.
Concrètement, ce dont vous avez réellement besoin c’est : – Comprendre ce que sont (et ne sont pas) les Analyses des pratiques – Savoir cerner précisément la demande des commanditaires – Structurer et dynamiser vos séances – Transformer les narrations des professionnels en véritables problématiques d’AP – Utiliser des techniques efficaces pour relancer et recadrer
Ce post vous a parlé ? Envoyez-moi un mail et échangeons sur votre projet.
Mon projet est simple : outiller les Intervenants en Analyse de la Pratique pour qu'ils oeuvrent efficacement auprès des équipes de terrain.
Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.
Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP dans le médico-social.







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