Faut-il être un peu “maso” pour mener des GAP dans des contextes aussi dégradés que le médico-social ou la petite enfance ? Qu'en disent les équipes ?
Les chiffres montrent clairement la dégradation de ces terrains : coupe de budgets, moyens humains et techniques manquants, nombre croissant de professionnels en burn out et/ou en reconversion…
Ce que disent les équipes face à ce constat de dégradation : "Plus les conditions sont dégradées, plus on a besoin de réfléchir à “comment faire avec”. comment faire avec des moyens manquants comment faire avec des conflits éthiques comment faire avec des tensions relationnelles au sein de l’organisation …
Alors, faut-il être un peu “maso” pour mener des GAP dans des contextes aussi dégradés que le médico-social ou la petite enfance ?
Bien sûr que non.
Chez les Intervenants en Analyse des Pratiques, on constate plutôt : un profil multi-intérets, un parcours professionnel riche d'expériences et ponctué "d'embûches institutionnelles" devenues des points de résiliances, de profondes valeurs humanistes dûes à un fort élan compassionnel un attachement quasi viscéral à l’éthique.
Alors, c'est quoi ? C'est de la Compassion.
J'adresse ce même raisonnement à ceux qui continuent de travailler dans ces secteurs malgré la dégradation.
Et je dédicace ce post à chacun des professionnel qui m'a fait confiance pour l'avoir accompagné dans "cette galère".
–> Je suis curieuse de savoir si vous vous êtes déja posé aussi cette question et quelle en est votre conclusion ?
Réflexion partagée initialement par Anne Chimchirian sur LinkedIn. Voir la publication d’origine.
Pour aller plus loin : la méthode APEOS® · devenir intervenant en analyse des pratiques · l'APP en crèche.







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